Sur la période 2023-2025, Vannes, Lorient et Quimper enregistrent entre 136 et 152 jours de pluie par an, selon les données Météo-France (grille SAFRAN) compilées par Habity. Toutes trois dépassent la moyenne nationale de 122 jours, avec un écart compris entre 14 et 30 jours.
Combien de jours de pluie en Bretagne sud ?
Données 2023-2025 par ville
Habity, à partir de la grille SAFRAN de Météo-France, donne les moyennes suivantes pour la période 2023-2025. L’écart est calculé en soustrayant la moyenne nationale citée, soit 122 jours.
| Ville | Jours de pluie par an | Écart avec la moyenne nationale |
|---|---|---|
| Quimper | 152 | +30 jours |
| Lorient | 139 | +17 jours |
| Vannes | 136 | +14 jours |
| Moyenne nationale (référence) | 122 | 0 jour |
Quimper est la ville sud-bretonne la plus arrosée du tableau. Vannes est la moins arrosée des trois, mais reste au-dessus de la référence nationale.
Lecture de l’écart
- Fourchette sud-bretonne : entre 136 et 152 jours, soit 14 à 30 jours de plus que la moyenne nationale.
- Point de comparaison régional : Brest, avec 155 jours, est la ville de la fiche la plus arrosée, à 33 jours au-dessus de 122. Rennes, avec 126 jours, n’est qu’à 4 jours de cette moyenne.
- Ordre de grandeur : entre Vannes et Quimper, l’écart représente 16 jours par an, soit environ deux semaines de pluie supplémentaires.
Pour utiliser ces données dans un choix de lieu, rapportez chaque ville à la moyenne nationale plutôt qu’à une autre ville. Cette méthode permet de situer rapidement une commune par rapport au reste du pays, sans s’appuyer sur une seule année météorologique.

Vannes, Lorient, Quimper : le comparatif
Sur la moyenne 2023-2025 de la grille SAFRAN de Météo-France, telle que publiée par Habity (2025), Quimper compte 152 jours de pluie par an, Lorient 139 et Vannes 136. Quimper est donc la ville la plus pluvieuse des trois.
| Ville | Jours de pluie par an | Écart avec Quimper |
|---|---|---|
| Quimper | 152 | référence |
| Lorient | 139 | -13 jours |
| Vannes | 136 | -16 jours |
L’écart maximal entre les trois villes est de 16 jours, entre Quimper et Vannes. Lorient se place entre les deux : 13 jours de moins que Quimper, et 3 jours de plus que Vannes.
Ces chiffres ne disent pas tout. La fiche ne renseigne ni l’intensité des précipitations ni leur répartition au fil des saisons. Un nombre de jours ne permet donc pas de savoir si la pluie tombe en averses brèves ou en épisodes longs. Il mesure seulement la fréquence.
Il faut aussi tenir compte de la durée de la moyenne. Il s’agit d’un calcul sur trois années. Une année particulièrement sèche ou humide pèse davantage dans une moyenne sur trois ans, et un écart de quelques jours doit être lu avec prudence. Un écart de quelques jours doit donc être lu comme une tendance.
Bretagne sud contre Bretagne nord : où pleut-il le moins ?
Sur la moyenne 2023-2025, calculée à partir de la grille SAFRAN de Météo-France et publiée par Habity, le nombre de jours de pluie varie nettement d’une ville bretonne à l’autre. Le contraste le plus marqué oppose Brest, sur le littoral nord-ouest du Finistère, à Rennes, ville intérieure d’Ille-et-Vilaine.
| Ville | Situation | Jours de pluie par an |
|---|---|---|
| Brest | Nord-ouest, littoral | 155 |
| Rennes | Intérieur, Ille-et-Vilaine | 126 |
| Moyenne nationale citée | Référence | 122 |
Brest enregistre 29 jours de pluie de plus que Rennes sur la même période. Rennes dépasse la moyenne nationale citée de 4 jours seulement. Entre Brest et Rennes, seules villes de ce comparatif hors du sud, Rennes est celle où la pluie est la moins fréquente.
Les villes du sud de la région figurent aussi dans cette même source : Quimper (152 jours), Lorient (139) et Vannes (136). Toutes trois se situent entre Rennes et Brest. Avec une seule ville intérieure dans la fiche, ces données ne permettent pas d’en identifier la cause.
Pour Saint-Brieuc et Saint-Malo, la fiche de données ne fournit aucune valeur. Ces deux villes ne peuvent donc pas être positionnées dans le comparatif. Avant de conclure qu’elles sont plus ou moins pluvieuses que Rennes, il faut consulter directement les données de la source d’origine.
Les facteurs géographiques possibles de ces écarts
Les flux d’ouest dominent le climat de la façade atlantique bretonne. Les perturbations venant de l’Atlantique arrivent surtout par l’ouest et le sud-ouest, et touchent donc en premier les côtes qui leur font directement face. Brest (155 jours de pluie par an) et Quimper (152) comptent plus de jours de pluie que Lorient (139) et Vannes (136) (moyennes 2023-2025, Habity, données Météo-France, grille SAFRAN). La fiche ne fournit pas d’explication de cet écart.
Le relief et la configuration du trait de côte modifient ce schéma. Lorsque l’air humide rencontre un relief, il est contraint de s’élever, se refroidit et libère son eau sous forme de pluie. À l’inverse, une côte basse ou protégée par des caps et des presqu’îles reçoit moins directement ces masses d’air. L’effet dépend donc de l’orientation précise de chaque secteur, et non de la seule latitude.
Le golfe du Morbihan borde Vannes, mais la fiche ne documente pas son effet sur la pluviométrie. Les rias du sud du Finistère, en revanche, sont des vallées envahies par la mer qui découpent profondément le littoral. Leur effet sur la pluviométrie varie selon l’orientation de chaque échancrure et la distance à la côte.
La fiche montre toutefois que le gradient n’est pas un simple clivage nord-sud. Quimper, située à l’intérieur d’une ria, enregistre 152 jours de pluie, proche de Brest. Rennes, à l’intérieur des terres, en compte 126, soit un niveau voisin de la moyenne nationale de 122 jours. Ces seuls chiffres ne permettent pas d’attribuer l’écart à un facteur précis.

Jour de pluie ou cumul de pluie : quelle différence ?
Un jour de pluie est une unité de comptage : il indique combien de jours d’une année ont enregistré des précipitations. Un cumul annuel est une mesure de quantité : il additionne la hauteur d’eau tombée sur l’ensemble de l’année, exprimée en millimètres. Les deux indicateurs décrivent des réalités différentes, et un classement établi sur l’un ne se transpose pas à l’autre.
La fiche de données fournie ne donne que le nombre de jours de pluie, moyenné sur 2023-2025 à partir de la grille SAFRAN de Météo-France, sans cumul en millimètres. Le tableau suivant reprend ces valeurs et leur écart à la moyenne nationale citée (122 jours).
| Ville | Jours de pluie par an | Écart à la moyenne nationale |
|---|---|---|
| Brest | 155 | +33 |
| Quimper | 152 | +30 |
| Lorient | 139 | +17 |
| Vannes | 136 | +14 |
| Rennes | 126 | +4 |
Le seuil qui définit un jour de pluie
Le seuil de comptage détermine si une journée est classée comme pluvieuse. Il fixe une hauteur minimale de précipitations à partir de laquelle la journée compte. La fiche ne précise pas le seuil appliqué, et deux sources peuvent utiliser des seuils différents. Un écart de quelques jours entre deux villes peut donc refléter une différence de méthode autant qu’une différence de climat.
Pourquoi 155 jours ne signifient pas plus d’eau
Un jour où il tombe quelques gouttes et un jour d’averse intense comptent chacun pour un jour de pluie. Le nombre de jours ne renseigne donc ni sur la quantité d’eau ni sur sa violence. Le cumul annuel résulte de la somme des hauteurs quotidiennes ; une ville avec moins de jours pluvieux peut recevoir davantage d’eau si ses averses sont plus abondantes.
Le climat influence-t-il le choix d’une ville où vivre ?
Le nombre de jours de pluie est un critère parmi d’autres, et son poids dépend surtout du profil de la personne qui s’installe. Selon la fiche de données (Habity, moyenne 2023-2025, grille SAFRAN de Météo-France), Brest compte 155 jours de pluie par an, Quimper 152, Lorient 139, Vannes 136 et Rennes 126, pour une moyenne nationale citée de 122 jours. Ces écarts sont à lire comme un élément de comparaison, pas comme un verdict isolé.
Pondérer le climat face au prix de l’immobilier
Le climat ne se juge pas seul : il se met en balance avec le budget d’achat ou de location. Une méthode simple consiste à établir deux colonnes pour chaque ville candidate, l’une pour le climat, l’autre pour le coût du logement, puis à fixer le rang de priorité de chacune avant de comparer.
- Prix au m² et tendance : les données DVF permettent de vérifier les prix réellement signés, quartier par quartier, plutôt que les estimations affichées.
- Écart de budget : une ville plus pluvieuse mais moins chère peut offrir plus de surface ou de logement avec jardin, ce qui modifie l’usage quotidien de la pluie.
- Arbitrage : si le budget est serré, le climat devient souvent un critère secondaire ; si le budget est large, il pèse davantage dans le choix.
Profil d’usage : quel poids pour la pluie ?
Le même nombre de jours de pluie n’a pas la même incidence selon le mode de vie.
| Profil | Ce qui compte le plus | Lecture du nombre de jours de pluie |
|---|---|---|
| Télétravail | Qualité du logement, bureau dédié, lumière | Les journées pluvieuses se passent à l’intérieur ; un logement lumineux compense en partie |
| Retraite | Accès aux soins, mobilité, marche quotidienne | Les jours de pluie limitent les sorties à pied ; la proximité des services devient décisive |
| Famille | Écoles, espaces de jeux couverts, transports | Les trajets scolaires sous la pluie pèsent sur l’organisation quotidienne |
| Sport en extérieur | Accès aux espaces naturels, pistes, installations | Un nombre élevé de jours de pluie réduit la régularité de la pratique en plein air |
Croiser les critères avec les données DVF
Pour transformer ces éléments en décision, la démarche consiste à :
- Retenir les villes dont les prix médians correspondent au budget.
- Vérifier dans les données DVF le volume de transactions et la stabilité des prix sur plusieurs années, afin d’écarter les marchés peu représentatifs.
- Appliquer ensuite le critère climatique selon le profil d’usage défini plus haut.
- Comparer les finalistes sur les services de proximité (santé, transports, commerces) qui compensent les contraintes météorologiques.
Questions fréquentes
Combien de jours de pluie par an à Vannes, Lorient et Quimper ?
Pour 2023-2025, Habity recense 152 jours de pluie à Quimper, 139 à Lorient et 136 à Vannes, à partir de la grille SAFRAN de Météo-France. Les trois villes restent donc dans une fourchette de 16 jours.
Sur quelle base l’écart avec la moyenne nationale est-il calculé ?
L’écart correspond à la différence avec la moyenne nationale de 122 jours de pluie, citée dans la même analyse de Habity. Un écart positif signifie que la ville dépasse cette valeur de référence sur la période étudiée.
La source explique-t-elle pourquoi ces villes sont plus pluvieuses ?
Non. Habity fournit uniquement les totaux de jours de pluie par ville, sans analyser les causes de ces écarts. Le contraste interne à la région est visible dans les chiffres : Brest affiche 155 jours et Rennes 126 jours.